Sur une carte des transports publics de la région, Tremblay n’a aucune visibilité. Une ville fantôme en quelque sorte. Cela ne contribue pas, pour le visiteur potentiel, à s’y retrouver. D’où un sentiment de frustration pour les Tremblaysiens qui veulent recevoir, qu’ils soient particuliers ou entreprises.
Une station Tremblay-Villepinte serait plus parlante. © Mairie de Tremblay-en-FranceLe maire François Asensi a demandé une nouvelle fois au président de la SNCF de renommer la gare du Vert-Galant en gare de « Tremblay- Villepinte ». 85 % des stations de la ligne B portent la dénomination des localités desservies plutôt qu’un nom dont la réalité historique a été effacée par le temps.
Tremblay, pôle économique majeur, identifié par Christian Blanc comme l’un des clusters du Grand Paris, accueille et continuera d’accueillir des milliers d’acteurs institutionnels et du monde de l’entreprise (notamment avec les grands projets du sud de l’aéroport : extension du Parc des expositions, parc d’activité international, Aéroville...).
« Il relève à mon sens de la mission de service public de la SNCF que ceux-ci soient en mesure de savoir où ils se trouvent lorsqu’ils viennent sur la commune», écrit François Asensi
. La SNCF n’en a cure. Pour elle, les coûts de modification du nom d’une gare s’élèvent à un million d’euros… à charge du demandeur.
Pour les mêmes raisons, le maire souhaite renforcer la signalisation de Tremblay sur l’A104 par la pose de panneaux « Villepinte / Tremblay-en-France », en complément de la signalétique actuelle à la sortie n°1 « Aulnay / Circuit Carole / Paris Nord II ». Aujourd’hui ce manque de signalisation a notamment pour effet de perdre nombre de transporteurs confondant les zones d’aéroport et d’activités.
La demande est en cours de traitement auprès de la Direction départementale de l’équipement.